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Marseille, nouvelle terre des champignons nés dans du marc de café

Un soutien bienvenu. La Métropole Aix-Marseille-Provence apporte une aide financière précieuse  à l'association "Champignons de Marseille" (avec une subvention de 25 000 euros). Les fondateurs, Maxime Quemin et Nicolas D'Azemar, vont pouvoir poursuivre le développement de leur champignonnière, récemment installée dans les caves du lycée des Calanques, à Marseille. http://www.champignons-marseille.fr 

Favoriser l'économie circulaire

"Nous sommes les seuls producteurs de champignons du département, indique Maxime Quemin. Les champignonnières des Bouches-du-Rhône ont fermé leurs portes face à la concurrence des pays voisins".

Adeptes du zéro déchet, les deux entrepeneurs appliquent les principes de l'économie circulaire à la culture des pleurotes. "Nous récoltons du marc de café auprès de nos partenaires et nous l'utilisons pour faire pousser nos pleurotes, explique Maxime Quemin, technicien agronome. Ce champignon pousse sur l'écorce d'arbres morts mais nous pouvons produire un substrat avec du marc de café et de la paille". Et lorsque les champignons ont poussé, le substrat nourrit la terre pour la culture des légumes. Les champignons, eux, sont vendus à des restaurateurs marseillais ou des épiceries paysannes de la ville, et même, récemment, à une enseigne de grande distribution franchisée.

Une campagne de financement participative

Dans les 230m2 de caves du lycée agricole, la production s'organise: une salle noire pour l'incubation, une autre, fraîche et humide, dédiée à la fructification. "Nous souhaitons produire 400 kg de champignons par mois dans ces caves en récoltant 3 tonnes de marc de café", soulignent les associés. Jusqu'au 16 décembre, ils lancent une campagne de financement sur la plateforme KissKissBankBank et espère récolter "au moins" 15 000 euros. "Un coup de pousse" qui leur permettrait d'atteindre leur objectif: "nourrir la ville avec ses biodéchets".

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/les-champignons-de-marseille/tabs/description

Un projet pédagogique

L'association "Champignons de Marseille" espère travailler avec les équipes pédagogiques et les étudiants du lycée agricole des Calanques sur l'agriculture urbaine, l'agroécologie et l'économie circulaire. Elle souhaite également proposer des stages de production et des travaux pratiques dans la champignonnière.

Lutter contre le gaspillage alimentaire 

 

 

Chaque habitant du Territoire Marseille Provence jette en moyenne par an, 13 kg de restes de repas, de fruits et légumes abîmés et non consommés et 7 kg d’aliments non entamés encore emballés, soit pour notre collectivité près de 20 000 tonnes de déchets par an !!!

On estime qu’un foyer pourrait économiser jusqu’à 400 euros par an en limitant ce gaspillage.

Dans le cadre de son Programme Local de Prévention des déchets, Marseille Provence a décidé d’en faire une priorité puisqu’en luttant contre le gaspillage alimentaire elle combat aussi la production de déchets.

Des gestes simples existent pour limiter ce gaspillage alimentaire : 

* J’accommode les restes : Les restes, ce sont encore des aliments, sauf qu’on ne pense pas toujours à les cuisiner. Consultez le livre de recettes pour accommoder vos restes de repas 

* J’achète malin : Etablir une liste et prévoir ses menus de la semaine avant d’aller faire ses courses, adopter les bons réflexes en magasin (acheter les justes quantités, faire ses achats dans le bon ordre)…

* Je cuisine astucieux : Cuisiner les quantités adaptées au nombre de personnes à table, respecter les dosages, veiller à utiliser en premier les produits devant être consommés en priorité…

* Je conserve bien les aliments : Chaque aliment a sa place : au réfrigérateur, au congélateur, dans les placards, à l’air libre… Dans tous les cas, la règle d’or du « premier entré, premier sorti » s’applique avec une vigilance sur la signification des DLC et DLUO !!!

 


 

DLC : La Date Limite de Consommation concerne les denrées périssables, à conserver au frais. Cette DLC est indiquée sur le conditionnement par la formule « À consommer jusqu’au... ». Elle s’applique à des produits susceptibles, après une courte période, de présenter un danger pour la santé humaine, comme la viande vendue en barquette par exemple. Après cette date, le produit est impropre à la consommation.

DLUO : La Date Limite d’Utilisation Optimale se trouve sur les boites de conserve, gâteaux secs, Les produits non secs (purées, jus, sauces, compotes, etc.). Le dépassement de la DLUO ne rend pas l’aliment dangereux, l’aliment peut donc encore être commercialisé et consommé, mais peut en revanche altérer tout ou partie de ses qualités : goût, texture.... Il n’est pas nécessaire de jeter les produits concernés quand la DLUO est dépassée, sauf en cas d’altérations du produit.Sur le conditionnement, la DLUO est indiquée par la formule « À consommer de préférence avant... ».

 

Les causes du gaspillage alimentaire sont multiples : modification de l’organisation familiale, des rythmes de vie, méconnaissance sur la conservation des aliments, pratiques commerciales. Elles n’entraînent pas directement le gaspillage mais il est évident qu’un achat ne correspondant pas, en qualité et/ou en quantité, aux besoins du ménage entraînera plus facilement le gaspillage alimentaire.

 Pour plus d’information consultez le site www.alimentation.gouv.fr ou télécharger la brochure « Maitriser les déchets alimentaires de la Banque Alimentaire des Bouches-du-Rhône »

 

Pour réduire la quantité de déchets produits par chaque habitant, seriez-vous prêt à … ?
Pour réduire la quantité de déchets produits par chaque habitant, seriez-vous prêt à … ?
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